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		<title>Konngol Afirik</title>
		<description>Une voix africaine dans le Net mondial</description>
		<link>http://konngolafirik.maneno.org/</link>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 00:42:08 +0000</pubDate>
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			<title>L'Académie Africaine des Langues organise un atelier à Dakar</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/lcd1268177147/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">L'Académie Africaine des Langues (abréviation : ACALAN) sise à Bamako (Mali) organise à Dakar le 11 et le 12 mars prochains un atelier de planification linguistique de sa Commission Fulfulde-Pulaar (FULCOM) au Centre Ahmadou Malick Guèye. Précisons que l'ACALAN a été mise sur pied en 2001 par l'Union Africaine sur initiative de l'ancien président malien Alpha Oumar Konaré. En vue de promouvoir l'intégration régionale par les langues autochtones, elle a créé entre autres des commissions pour les langues dites "transfrontalières". En Afrique de l'Ouest le haussa, le mandingue (avec ses variantes bambara, malinké, dioula) et le fulfulde (ou pulaar) ont été retenus comme telles par l'ACALAN. Rappelons que le fulfulde concerne plus d'une quinzaine de pays. </p><p>L'atelier FULCOM, dirigée par Dr. Fary Silate Kâ, a retenu les points suivants pour cet atelier :</p><p></p><p>- L’uniformisation universelle de l’orthographe de la langue ;</p><p></p><p>- L’harmonisation et la numérisation de la terminologie</p><p>scientifique et technique moderne ;</p><p></p><p>- L’état des lieux sur les ressources dans les différents pays où la langue est parlée ;</p><p></p><p>- La problématique de la standardisation dialectale. </p><p></p><p>Pour tous renseignements, les intéressés peuvent contacter Mr. Kâ sous ces coordonnées : Portable: (221) 77 510 97 58</p><p>E-mail: ka_fary2000@yahoo.fr</p><p></p><p>L'ACALAN a un site Internet qui ne semble malheureusement pas être mis régulièrement à jour : http://www.acalan.org/</p><br />  ]]></description>
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			<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 23:25:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
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			<title>Akademi ɗemɗe Afirik yuɓɓinii lulnde Ndakaaru</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/ful/articles/rnj1268574434/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Akademi Ɗemɗe Afirik (nyoggannde mum ko ACALAN) nyiiɓuɗo Bamako (Maali) yuɓɓinanii ngoomu makko wi'eteeɗo Commission Fulfulde-Pulaar (FULCOM) lulnde ɓamtirde ɗemɗe  nyannde 11 e nyannde 12 maarasi to Tufnde Ahmadu Malik Geey. Maandito-ɗen wonde ko e dow miijo laamɗo leydi Maali arano on Alfaa Umar Konaare Dental Afirik ngal sincunoo ACALAN. Ngam rerɗingol yultondiral diiwaanuuji Afirik ɗin wondude e ɗemɗe leydi ɗen; Dental Afirik sosi ko heewi, wano goomuuji wonande ɗemɗe innaaɗe "yultuɗe" keeri leyɗe. Ko hawsaare e manndinkoore e pulaar-fulfulde ACALAN suɓii inniri nden innde. Annditen wonnde fulfulde no tawee e ko ɓuri leyɗe sappo e jowi.rnLulnde FULCOM nden ko Dr. Fari Silaate Kaa ardii, e hino ɗoo fiyaakuuji suɓaaɗi e mayre:</p><p></p><p>- Wootinɗingol huɓindiingol mbinndiin ɗemngal ngal.rnrn- Fonnugol e dijitalisasiyon terminolooji gannde e karallaagal jooni.</p><p>- Humpito yowitiingo e ngaluuji woodaaɗi e leyɗe ka ɗemngal ngal haaletee.</p><p>- Alhaali wootinɗingol caltuɗe ɗen.</p><p></p><p>ACALAN no jogii lowre Internet kono nde heewaaka heyɗintineede: http://www.acalan.org/</p><br />  ]]></description>
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			<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 23:25:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
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			<title>Présidents éternels et coups d'État : le dilemne de l'UA et de la CÉDÉAO</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/trl1266873445/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Face à des potentats qui n'ont pas encore compris que les temps ont changé et qui cherchent à se maintenir au pouvoir par tous les subterfuges, l'Union Africaine et sa petite consoeur d'Afrique de l'Ouest, la CÉDÉAO se retrouvrent régulièrement devant un terrible dilemne : le respect de la constitutionnalité et le rejet de tout changement de pouvoir inconstitutionnel, donc par coup d'État. En effet, comment réagir face à des militaires putschistes qui balaient un régime civil qui s'éternisait au pouvoir, au mépris de la volonté populaire, souvent en usant d'astuces comme les tripatouillages constitutionnels rendus possibles par la faiblesse des institutions et la servilité d'une partie de l'opinion publique ? L'exemple du Niger de ces derniers jours vient de réactualiser la question : le désormais ex-président Mamadou Tandja avait dissout le parlement et la Cour Constitutionnelle coupables d'avoir rejeté son plan de rester président à vie, provoquant ainsi une crise institutionnelle qui bloquait le pays depuis des mois. Tandja gouvernait désormais à coups de décrets, sans aucun contre-pouvoir. Le coup d'État a donc permis de débloquer la situation et les nouveaux maitres de Niamey ont déclaré : "Nous ne serons pas des Dadis, nous serons des ATT" (Amadou Toumani Touré, actuel président du Mali avait volontairement rendu le pouvoir aux civils après avoir mis fin à la dictature de Moussa Traoré dans les années 90 et est cité depuis comme une exemple à suivre).</p><p>Les Africains souhaitent, tout comme leurs institutions, que la triste page des coups d'État, ouverte déjà à l'aube des indépendances, soit définitivement tournée car à quelques rares exceptions près, les régimes militaires ont commis énormément de dégâts. De ce fait, on ne peut que saluer la condamnation du nouveau coup d`État par l'Union Africaine. Il importe d'envoyer un signe fort aux apprentis putschistes et d'insister pour qu'ils retournent le plus tôt que possible dans les casernes. Malheureusement, les coups d'État risquent de se produire chaque fois qu'un président viole la constitution et refuse de quitter le pouvoir au terme de son mandat. Accepter l'alternance démocratique démeure le seul moyen de réduire le risque d'une prise du pouvoir par la force des armes. </p><p>On serait tenté d'exiger que l'UA et la CÉDÉAO réagissent plus énergiquement dès que les présidents civils commencent à montrer des velléités de présidence à vie. Et là est le grand problème : ces institutions ne disposent pas encore de moyens de dissuation suffisants (contrairement par exemple à l'UE) et les dictateurs peuvent toujours invoquer "la volonté populaire" à l'aide de mouvements de soutien manipulés ou de partis politiques prêts à marchander leurs idéaux pour quelques postes juteux. La lutte contre les dictatures doit donc se faire avant tout dans nos pays eux-mêmes : la classe politique, les médias indépendants, l'opinion, la Société Civile, bref tout le monde doit apporter son concours. Ce n'est que sous cette condition que le soutien des institutions continentales et régionales pourra être décisif.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/trl1266873445/</guid>
			<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 20:24:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

		<item>
			<title>Le Mouvement Social Guinéen commémore le 22 janvier 2007</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/jdo1264167973/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Entre janvier et février 2007, la Guinée avait traversé une période dramatique marquée par des grèves lancées par les syndicats et des manifestations exigeant un changement politique et de meilleures conditions de vie. Le régime moribond du Général Lansana Conté qui était alors près de l'effondrement avait reprimé le mouvement dans le sang, avec le soutien de cette même soldatesque qui se saisit du pouvoir le 23 décembre 2008, un jour après la disparition du vieux président. Voilà la déclaration du Mouvement Social Guinéen à ce sujet :</p><p></p><p>Le peuple de Guinée a vécu, le lundi 22 Janvier 2007, il y a de cela trois ans jour pour jour, une barbarie sans commune mesure perpétrée par des éléments en uniforme de la garde présidentielle. </p><p></p><p></p><p>D’innocentes personnes furent tuées, des jeunes et des femmes mutilés à vie, des responsables et militants syndicaux arrêtés, maltraités et emprisonnés, bref des violences furent commises sur toute l’étendue du territoire national. </p><p></p><p>Souvenons-nous de ce lundi noir 22 janvier 2007, qui nous rappelle ces autres journées noires que sont le lundi 12 Juin 2006, celui du 28 Septembre 2009 au Stade du même nom. </p><p></p><p>Les responsables des centrales syndicales, de la société civile et des religieux, compatissent à cette tragédie et s’en souviendront pour toujours.</p><p></p><p>Il convient de noter que pendant ces douloureux événements, la communauté nationale, Africaine et internationale s’est fortement mobilisée pour soutenir le Mouvement Social dans sa lutte pour l’avènement d’une véritable démocratie en Guinée.</p><p></p><p>A l’occasion de la célébration de cette journée mémorable, le Mouvement Social Guinéen exprime sa reconnaissance à l’endroit de tous ceux qui ont apporté leurs soutiens matériels et financiers à l’endroit des victimes de cette tragédie.</p><p></p><p>Pour marquer l’événement, le Mouvement Social Guinéen organisera des prières de compassion et de recueillement pour le repos de ces illustres martyrs.</p><p></p><p>Le Mouvement Social Guinéen se souviendra toujours de ces martyrs, car grâce au sacrifice de leur vie, le peuple de Guinée s’achemine vers l’amorce d’une véritable démocratie.</p><p></p><p>Le Mouvement Social Guinéen appelle l’ensemble de ces structures à resserrer les rangs et à rester toujours mobilisées pour que ce genre de tragédies ne se répète plus jamais. </p><p></p><p>Fait à Conakry, le 21 Janvier 2010</p><p></p><p>Mouvement Social Guinéen</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/jdo1264167973/</guid>
			<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 13:46:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

		<item>
			<title>L'Afrique et Haïti</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/wim1263844885/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Le terrible séisme qui a frappé ce malheureux pays des Caraïbes mobilise la solidarité internationale. Pendant que l’Europe et l’Amérique prennent le devant de la scène sur le plan de l’aide et de la couverture médiatique, on se demande ce que fait l’Afrique, continent certes pauvre et se débattant avec ses propres problèmes mais quand même terre d’origine de la majorité de la population haïtienne; les esclaves qui ont été amenés de force dans la partie ouest de l’ile Hispaniola qui allait devenir plus tard Haïti proviennent principalement de l’Afrique de l’Ouest, les habitants de la République Dominicaine située à l’est de l’ile étant eux, quoique d’origine africaine aussi, un peu plus métissés. </p><p>Haïti a un très fort lien avec l’Afrique sur le plan des arts, de la musique et de la religion. Il suffit d’écouter la musique de Coupé Cloué pour se rendre compte de la similitude avec les sons et rythmes du continent.</p><p>Heureusement quelques pays africains sauvent l’honneur en apportant leurs modestes moyens. C’est ainsi que la Guinée Équatoriale a mobilisé 1,38 millions de dollars, le Sénégal 250 millions de Francs CFA, le Gabon s’apprête à emboiter le pas.</p><p>Mr. Edem Kodjo, Togolais et ex-secrétaire général de l'Organisation de l'Unité Africaine (prédésesseur de l'actuelle Union Africaine) a dit dans une interview accordée à l'hebdomadaire Jeune Afrique : « Haïti peut-être considérée comme la sixième sous-région africaine. Il faut donc qu'il y ait davantage de solidarité. L'Afrique n'est pas riche, mais elle a les moyens de venir à son secours. Les haïtiens doivent ressentir cette solidarité concrètement. Ali Bongo Ondimba, le président gabonais, a annoncé une aide de 1 million de dollars. Chaque Etat africain peut et doit faire quelque chose. Certains pourraient même se montrer généreux : je pense aux Etats pétroliers, qui sont en mesure d'aider nos frères. Lorsque j'étais secrétaire général de l'OUA, je connaissais la plupart des dirigeants haïtiens, qui, pour beaucoup, avaient servi dans nos pays respectifs comme assistants techniques des Nations unies. Cette proximité entre les hommes, les cultures et les aspirations fonde un contrat de solidarité. ›</p><p>Le président Abdoulaye Wade, jamais à court d’idées originales, va même plus loin : il offre une partie du Sénégal aux Haïtiens qui désireraient retourner dans la terre des ancêtres, selon le même hebdomadaire : « Le président sénégalais souhaite favoriser le "retour" des Haïtiens en Afrique. Il s'est déclaré prêt à mettre une partie du Sénégal à la disposition de ceux qui souhaiteraient s'y installer.» </p><p>Même si chez Gorgui on ne sait pas souvent la limite entre le sérieux et la blague, d’autant plus qu’il ne précise pas s’il existe encore une région non habitée au Sénégal, le message est le même : nous ne vous oublions pas nous aussi.</p><p>Bravo aussi à l’Afrique du Sud qui est déjà sur le terrain.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/wim1263844885/</guid>
			<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 20:01:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

		<item>
			<title>La réapparition du Capitaine Dadis Camara</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/ett1263473798/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Le Maroc a expulsé en douceur Moussa Dadis Camara, chef de la junte guinéenne grièvement blessé par son aide de camp Aboubacar Diakité alias « Toumba », vers le Burkina Faso après plus d'un mois de traitement. La réapparition sur scène du bouillant capitaine, connu pour son instabilité psychique et ses écarts de language, et qui a mis son pays au bord de la guerre civile n'arrange personne, à part quelques inconditionnels qui le soutiennent soit par allégeance ethnique soit par intérêt économique. Le Général Sékouba Konaté semblait être un moindre mal. Il n'a pas l'air d'avoir des ambitions politiques, est beaucoup plus pondéré et moins bavard que Dadis. </p><p>Les Forces Vives (regroupement de la société civile et des partis politiques) risquent d'être prises au dépourvu si elles ne se dépêchent pas car une course semble désormais engagée entre l'aile dure du CNDD qui veut coûte que coûte ramener Dadis à Conakry et le réinstaller sur le fauteuil présidentiel et l'aile réaliste qui connait tous les risques d'un retour de leur chef au pouvoir : isolation de la Guinée sur le plan international, gel de toute aide et coopération, polarisation sociale et politique avec risque de guerre civile comme avertissait justement Bernard Kouchner. </p><p>Nous apprenons que le Général Sékouba Konaté, président par interim, tient actuellement un entretien à Ouagadougou avec Compaoré, président du Burkina Faso et facilitateur de la CÉDÉAO et Moussa Dadis Camara. Comme toujours, rien ne filtre de ces entretiens, ce qui contribue à accroitre les inquiétudes. Espérons que les deux hommes réussiront à convaincre l'encombrant capitaine de continuer sa convalescence à l'étranger.</p><p>Espérons aussi que les Forces Vives s'entendent rapidement sur un premier ministre au pouvoir élargi pour démarrer une transition apaisée.</p><p>Les pressions internationales (CÉDÉAO, Union Européenne, États-Unis) seront nécessaires pour convaincre les fidèles de Dadis, encore influents dans l'Armée, notamment le capitaine Jean Claude Pivi, Ministre chargé de la Sécurité Présidentielle (un poste qui n'existe nulle part ailleurs dans le monde), de collaborer.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/ett1263473798/</guid>
			<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 12:56:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

		<item>
			<title>Ce que je pense (2): Réflexions de Maitre Aminata Barry</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/jrx1261155235/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">J’ai écouté attentivement la déclaration du PDG par la voix de Monsieur Touré à l’occasion de l’anniversaire du 22 novembre, date fétiche pour le PDG.</p><p>A ce sujet, je crois m’en être expliquée dans mon bulletin « ce que je pense N°1 ».</p><p>Ma première réaction a été de qualifier ce discours de honteuse récupération.</p><p></p><p>Toujours à l’affût comme un renard sous le boisseau, incroyablement opportuniste et cynique, le PDG compte se refaire une virginité sur le dos du CNDD à la faveur du drame du 28 septembre. </p><p>Il faut reprendre du service n’est-ce-pas ?</p><p></p><p>En créant la diversion, le PDG a l’outrecuidance de prétendre distribuer les bons et les mauvais points en s’érigeant en arbitre.</p><p></p><p>Les maux ont de la mémoire. Votre symbole est l’éléphant réputé pour sa célèbre mémoire, mais vous, vous l’avez bien courte.</p><p>L’étude comparée du passé et du présent montre que le PDG est porteur du péché originel avec un passé criminel innommable. Il faut que la jeunesse sache que le PDG est la pire des alternatives offertes au peuple martyr de Guinée.</p><p>Aujourd’hui, il veut montrer patte blanche alors qu’il est l’ancêtre de tout ce qui nous arrive.</p><p></p><p>Ce péché originel se décline en plusieurs points :</p><p>Suivez-moi.</p><p></p><p>1 - Qui a introduit la politique au sein de nos Forces armées ?</p><p>2 - Qui a inversé la pyramide des grades au point qu’un simple caporal pouvait dire merde à un colonel parce que politiquement mieux achalandé ?</p><p>3 - Qui a sabordé les notions de hiérarchie, d’ordre et de discipline au sein de nos Forces armées ?</p><p>Sékou Touré est responsable de l’état dans lequel se trouvent aujourd’hui nos Forces armées.</p><p></p><p>Il faut que le PDG ait l’honnêteté intellectuelle et la probité de le reconnaître, ça serait toujours un pas en direction de la réconciliation nationale qu’il prône curieusement en cherchant à s’adjuger le leadership de la réconciliation nationale. Cette initiative relève d’une coquetterie indécente de la part du PDG et de son appendice le club AST.</p><p></p><p>Il faut qu’il s’entraîne à se sortir des thèses négationnistes en ne niant pas l’assassinat de plus de 50.000 guinéens par pendaison et diète noire y compris alors qu’aucun de nos textes ne prévoit ce genre de sanction.</p><p></p><p>Le PDG qui disposait d’une armada juridique complète, n’a pas hésité à fouler tous ces textes (les deux constitutions, le code pénal et le code de procédure pénale) pour massacrer autant de guinéens en inaugurant les charniers et les fosses communes.</p><p>Tout ceci relève du péché originel dont le PDG est porteur.</p><p></p><p>4 ème Péché originel - l’ethnocentrisme</p><p>Qui ne se souvient pas du discours incendiaire de Sékou Touré à l’endroit de l’ethnie peule au point de particulariser le Foutah par sa célèbre stigmatisation « la situation particulière du Foutah ».</p><p>Qui n’a pas lu le passage extraordinairement raciste et ethnocentriste sorti de la bouche d’un président de la République, chef de l’Etat et le parti de ce Monsieur veut donner des leçons d’ethnocentrisme et d’ethno stratégie.</p><p></p><p>De qui se moque –t-on ?</p><p></p><p>Qui veut-on abuser ?  Certainement les nouvelles générations, proie ô combien facile pour ce dangereux prédateur qu’est le PDG.</p><p></p><p>5- le PDG est responsable de l’irruption de l’armée sur la scène politique d’abord parce qu’elle était politisée, ensuite parce que les responsables d’alors n’ont pas laissé s’appliquer la constitution qui avait prévue le cas de vacance de pouvoir qui devait être assuré par Lansana Béavogui. </p><p>C’est ça l’histoire, les générations doivent le savoir et le PDG doit dire la vérité s’il est sincère dans sa démarche. </p><p></p><p>Il faudrait que les nouvelles générations se posent une question. Si le PDG était aussi fort et que l’adhésion populaire lui était irrésistible comme il le prétend, pourquoi s’est –il écroulé comme un château de carte après la disparition de son leader ? La réponse c’est parce que c’était une dictature sanglante, impitoyable où toutes les libertés étaient étouffées dans l’œuf.</p><p></p><p>Un groupe a réussi à prendre un peuple en otage pendant 26 ans avec les moyens financiers de nos minerais et je répète encore une fois qu’un audit sur toutes les conventions passées sous la première République vu l’état de notre pays après 50 ans s’impose.</p><p> Il s’agit d’une faillite de 50 années que tout le monde est entrain de payer.</p><p></p><p>A l’attention des nouvelles autorités, je voudrais lancer une mise en garde en direction du Ministre de l’Information responsable des médias d’Etat.  La provocation à l’égard d’une autre catégorie de victimes doit cesser ou alors il faut rééquilibrer l’équation pour permettre aux victimes du Camp boiro d’user de leur droit de réponse sur la tribune de ces mêmes médias d’Etat.</p><p>Une interdiction vient d’être faite en direction de toutes démarches propagandistes. A bon entendeur salut Monsieur le Ministre de l’information.</p><p></p><p>Je voudrais rappeler à Monsieur Touré que la Guinée n’est pas le Gabon encore moins le Togo au cas où.</p><p></p><p>Pendant la grande messe organisée par le club AST dans le local d’Etat du palais du peuple pour la promotion d’un livre, démarche tout à fait privée, mercantile, alimentaire et propagandiste. Certains éléments  « perturbateurs » de victimes du camp boiro, c’est l’expression utilisée par le journaliste commentateur du journal télévisé de 20 heures le 23 novembre, se sont démocratiquement invités. Personnellement, je n’y serais pas allée parce que ce genre de rassemblement est endogène, consanguin et convenu où la contradiction, la discussion démocratique auraient cédé la place aux injures de parents où même les mamans n’auraient pas été épargnées.</p><p></p><p>Dans ce cas, ils se seraient d’avantage disqualifiés  pour prétendre organiser une messe de réconciliation nationale en décembre.</p><p></p><p>NOUS, nous avons été bien élevés. C’est pour cela que nous nous sommes retenus jusqu’à maintenant.</p><p></p><p>Le PDG est plus chanceux que le CNDD parce que les temps ont changé, rien ne peut plus se faire à huis clos. Il y a un droit d’ingérence et nous sommes dans un village planétaire où tout s’imbrique.</p><p></p><p></p><p>Maître BARRY AMINATA</p><p>Fille de BARRY DIAWADOU</p><p>ASSASSINE AU CAMP BOIRO EN 1969 PAR SEKOU TOURE.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/jrx1261155235/</guid>
			<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 16:53:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

		<item>
			<title>Ce que je pense (1) : réflexions sur le régime dictatorial de Sékou Touré, de Maitre Aminata Barry</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/szl1259714900/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Je ne comprends pas que le PDG et son appendice, le club AST (Ahmed Sékou Touré) fasse de l’agression du 22 novembre son Dada préféré.</p><p>C’est ce que l’on appelle « enfoncer une porte ouverte ».</p><p>Personne, pas même les victimes du Camp Boiro, ne met en doute ce fait historique qui marque une étape charnière dans la densification de la répression sanglante qui s’est abattue sur notre peuple qui en a payé un lourd tribut. </p><p>L’agression n’était même plus une probabilité parce que Sékou Touré en était le metteur en scène.</p><p>Autrement, pourquoi avoir ordonné le transfèrement des prisonniers du PAIGC de Amilcar Cabral de Mamou,  où ils étaient en sécurité et hors de la portée des Portugais, pour Conakry (à la Minière) contre l’avis de Cabral ?</p><p>C’est une zone d’ombre que le PDG dans son énergie somnolente gagnerait à éclaircir en toute bonne foi.</p><p>A force de rabachis, ces nostalgiques grabataires du PDG ne se rendent même pas compte que l’opinion est atteint de saturnisme à force d’entendre égrener le sempiternel discours que l’on ne prend même plus la peine de dépoussiérer.</p><p>L’état d’impréparation des compatriotes Guinéens indûment qualifiés de mercenaires, car guinéens, ils l’étaient, était manifeste.</p><p>Autrement, comment expliquer que ni la Radio (Voix de la Révolution) ni Sonfonia, points stratégiques n’ont pas été attaqués. Et donc, tout le monde a payé cette improvisation.</p><p>Les portugais eux, ont fait un parcours sans faute parce qu’ils étaient, pour leur part, en intelligence avec Sékou Touré.</p><p>Le fait pour les Guinéens de n’avoir pas revendiqué cet acte a permis la qualification juridique de mercenariat et d’agression.</p><p>Je ne comprends pas d’avantage que le PDG fasse du 22 novembre « leur chose » à eux tout seul.</p><p>Ils sont tellement en mal de reconnaissance qu’ils pensent pouvoir fédérer autour  d’eux l’opinion publique à la seule évocation de cette date fatidique qui concerne tout le peuple de Guinée, nous y compris, ne leur en déplaise. </p><p>Galéma moins la dextérité d’un funambule, avait tenté lors de son passage à Familia FM de trouver un semblant de base légale aux assassinants de la révolution. Ainsi, à la question du Journaliste qui lui opposait la loi d’alors permettant un jugement des détenus, il a botté en touche en s’appuyant sur les Tribunaux révolutionnaires improvisés opportunément avec le régime d’alors. Tout en reconnaissant qu’on a pu prêcher par précipitation (du funambulisme, je vous dis !).</p><p>Pour être plus sérieuse, j’en appelle juste au bon sens.</p><p>Si Sékou Touré était tellement sûr de son affaire et compte tenu de sa force de frappe.</p><p>Pourquoi a-t-il choisi de juger les « Accusés » à huit clos et sur bandes magnétiques falsifiables à l’infini ?</p><p>Pourquoi ne les avoir pas fait comparaître devant ces Tribunaux populaires devant tout le monde ?</p><p> </p><p>Faisons un parallèle avec certains faits historiques :</p><p>1-  les événements des mutins des 2 et 3 février.</p><p>Des faits avérés, un palais en flamme, les accusés ont eu droit à un procès loyal et contradictoire.</p><p>L’issue des peines ne laissait aucun doute avec un procureur militaire. Des avocats de la défense venus d’ailleurs. On se serait crû sous d’autres cieux, pas d’exécution sommaire, point n’est besoin de s’y étendre, tout le monde en connaît l’issue, rien que des peines de temps. </p><p>2- la rébellion venue d’ailleurs, on aurait pu inventer une cinquième colonne (complicité de l’intérieur) et  arrêter  tous les opposants.   </p><p>3- et même le procès des gangs que Sékou Touré n’aurait pas hésité à habiller en procès politique pour assassiner encore les guinéens.</p><p>Avec lui le pas était  vite franchi, on aurait donné un autre baptême à ce complot.</p><p>Tout ceci pour dire que tous ces complots ont servi d’alibis pour éliminer les élites militaires, civiles, administratives, gendarmes, douanières, etc... jusqu’au petit tailleur ou colleur de pneus dans cette paranoïa. </p><p>Que le PDG et son appendice soient embarrassés par la multitude de charniers et fosses communes qui jonchent le territoire national ; Qu’ils ne puissent pas expliquer que ce massacre soit le fait d’un clan familial,  Sékou  Touré,  certains éléments de sa famille et sa belle famille.</p><p> Qu’ils en soient obligés de chercher à se fondre dans le creuset du grand manding pour tenter de s’y diluer. C’est une habile stratégie pour se faire du monde alors qu’on ne les compte même pas sur les dix doigts de la main, doigt du pied compris pour faire gentil.</p><p>Je suis d’autant plus à l’aise de parler de mes frères du Manding parce que je suis de Dabola et donc je n’ai pas tété le biberon de l’ethnocentrisme.</p><p>Par la grâce de Dieu, le confusionnisme  ne marchera pas, on saura faire la part des choses et le PDG a beau se calfeutrer derrière le Manding, on saura séparer le bon grain de l’ivraie.</p><p>A toutes fins utiles, je crois savoir que l’acte constitutif  du Manding prône le respect des droits de l’homme que Sékou Touré a allègrement violé.</p><p>Les griots du Manding  savent que les cloisons ont été cassées pour introduire le Sanakouya qui prône la détente démocratique.</p><p>Je souhaite revenir sur l’incohérence de Monsieur Galéma :</p><p>A la restitution des corps des assassinés de Cosa, j’étais présente dans la salle et son discours a été longuement applaudi y compris par moi.</p><p>Je ne comprend pas qu’il veuille mettre autant d’énergie à retrouver les autres disparus, à exiger que toute la lumière soit faite pour cette portion de l’histoire sans être en harmonie avec les Victimes du Camp Boiro qui entendent retrouver des leurs, et que toute la lumière soit faite sur ces parodies de procès qui ont engendrer tous ces massacres.</p><p>Alors qu’aucun texte, de la constitution au code pénal ne prévoit de l’assassinat par diète noire, par pendaison, par ensevelissement, etc...</p><p>Si la peine de mort était prévue, la torture et les modes de liquidation utilisés par Sékou Touré n’ont jamais été édictés, c’est pour cela que nous reviendrons sur ces jugements.</p><p>Le logiciel des tenants du PDG obéit à une logique, toujours la même :</p><p>1) affirmer qu’il y a eu complots avec comme document essentiel la piscine, etc ... dont comme corollaire la boucherie humaine qui en a suivi.</p><p>2)si la Guinée de Sékou Touré n’a pu rien faire, c’est parce que « la petite France » a  mis le Turbo en permanence pour boycotter son développement.</p><p>Ce que la génération de maintenant doit savoir, c’est que le départ de la France a permis une substitution plus que juteuse pour la Guinée par la Coopération venue d’ailleurs.</p><p>L’aide provenait essentiellement des Etats-Unis. </p><p>Les contrats miniers remontent à quand ? Et le cours de la bauxite à l’époque s’élevait à combien ?</p><p>On ne parlait pas à l’époque de détérioration de termes de l’échange.</p><p>Et je ne parle même pas de l’assistance financière venue du bloc des pays de l’est piloté par l’union soviétique sans compter la chine.</p><p>A tout ceci, il faut ajouter les pays arabes, la Guinée a été le plus grand bénéficiaire de la générosité de la umma islamique. Ainsi, de gros moyens ont été injectés sur la Guinée de Sékou Touré sans qu’il n’y ait  aucun impacte sur son développement. </p><p>Cette coopération contrebalançait complètement l’aide de la petite France.</p><p>Qu’on arrête de justifier le retard de la Guinée par la défaillance française.</p><p>Si on pouvait faire un audit rétroactif en posant le diagnostic de ce que fut la coopération entre la Guinée et tous les pays cités ci-dessus, on  aurait eu de vertiges.</p><p>   </p><p> En conclusion, si Sékou Touré, après avoir assassiné tout ce monde, avait proposé des infrastructures de base (ponts, routes, désenclavements, hôpitaux, Universités, lycées, aéroports digne de ce nom, agrandissement du port etc .... au lieu de tuer pendant vingt six ans, moi j’aurais accepté ce qui m’est arrivée parce que là  je me serais dit quelque part que les comploteurs voulaient l’empêcher de travailler, mais nous avons perdu pour rien et ça, c’est douloureux.</p><p>J’ai écouté avec intérêt Madame Hadja André sur Africable.</p><p>J’ai toujours du respect pour une mère. J’en ai eu une et j’en suis une. Mon éducation me l’impose. </p><p>Une autre considération m’amène à beaucoup d’indulgence, c’est le fait qu’elle ait fait de la prison, y compris ses enfants. Je suis victime jus sanguinis d’une répression d’état, je suis juriste et en cette qualité, je m’élève contre toute translation de faute pénale et politique.</p><p>Ni les compagnes, ni les enfants n’ont à payer pour ce que le père est présumé avoir fait, même si, après un jugement, fût ce–t-il de parodie ou en bonne et due forme, sa culpabilité est établie.</p><p>Hadja André était la compagne de Sékou Touré, auteur de tous ces crimes, elle sait que nos mères et leurs enfants à bas âge ont été chassés de leurs concessions manu militari et sans bagages.</p><p>Certaines de nos mères étaient en grossesse (Madame Petit Touré qui a accouché au Camp Boiro, de l’enfant dénommé Youssouf, Hadja Guinèe minguê paix à son âme, épouse de feu Aribot Soda, l’hôtesse de l’air Madame SY qui a accouché au Camp Boiro). </p><p>Elle devrait, à défaut de garder un silence pudique, refuser d’être l’otage de certains saprophytes et pyromanes qui n’ont plus rien à manger si ce n’est dans le creux de sa main.</p><p>L’invitation qui nous avait été transmise au débat du 22 novembre, nous est parvenue à la veille si ce n’est le jour même, c’est avec plaisir que nous aurions honorés de notre présence cette invitation.</p><p>Nous n’avons pas l’habitude de nous défiler Madame.</p><p>Comme échange de bons procédés, accepteriez-vous de commémorer avec nous les pendaisons du 25 janvier prochain ? </p><p>Nous vous transmettrons très tôt l’invitation et parmi les thèmes qui seront entre autre retenus, il y aura les droits de l’homme et la torture et autres modes d’élimination sous le régime de Sékou Touré. </p><p>S’agissant de vous et considérant tous les motifs que j’ai évoqué plus haut, je ferme définitivement la polémique et ne répondrais à aucun coup de pieds d’un âne par procuration.</p><p>Maître BARRY Aminata</p><p>Notaire</p><p>Fille de feu Elhadj BARRY DIAWADOU</p><p>ASSASSINE EN 1969 PAR </p><p>SEKOU TOURE.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/szl1259714900/</guid>
			<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 00:48:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

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			<title>Devoir de mémoire : pétition pour la restitution des dépouilles des 28 pendus</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/qhc1258997285/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">Le FLAM (Forces de Libération Africaine de Mauritanie), un mouvement de droits civils négro-mauritanien, se souvient des officiers négro-mauritaniens assassinés à cause de leur origine ethnique sous la dictature de l'ancien président Maaouya Ould Taya :</p><p>« Description</p><p>Le 28 Novembre ne peut plus jamais être ce jour d'optimisme symbolisant la renaissance à la dignité et à la liberté pour toutes nos populations, noires et arabo-berbères confondues.</p><p>Depuis le 28 novembre 1990, ce grand jour de libération du colonialisme français s'est transformé en un Jour de douleur et de grande souffrance, un Jour de larmes, un Jour de deuil, de tristesse pour toute la communauté négro-africaine et plus particulièrement pour tous ceux et toutes celles qui ont perdu des êtres chers.</p><p>L'appel que voici est donné à signature.</p><p>Les noms des vingt huit premiers signataires symboliseront les vingt huit pendus dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990.</p><p>L'Etat mauritanien a pendu dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990 à Inal 28 militaires parce qu'ils étaient Noirs ( et non Arabo-berbères ) :</p><p>1 - l'Adjudant-chef Abdoulaye DJIGO</p><p>2 - 1ére classe Samba Baba NDIAYE</p><p>3 - 1ére classe Samba Oumar NDIAYE</p><p>4 - 1ére classe Ibrahima DIALLO</p><p>5 - 1ere classe Mamadou Hamadi SY</p><p>6 - Sergent Mbodj Abdel Kader SY</p><p>7 - 2éme classe Samba Demba Coulibaly</p><p>8 - 2éme classe Demba DIALLO</p><p>9 - 1ére classe Amadou Saïdou THIAM</p><p>10 - 1ére classe Mamadou Oumar SY</p><p>11 - 1ére classe Abdarahmane DIALLO</p><p>12 - 1ére classe Mamadou Ousmane LY</p><p>13 - Caporal Mamadou Demba SY</p><p>14 - Soldat Alassane Yéro SARR</p><p>15 - Caporal Amadou Mamadou BAH</p><p>16 - Sergent-chef Lam Toro CAMARA</p><p>17 - Sergent chef Souleymane Moussa BAH</p><p>18 - 2éme classe Oumar Kalidou BAH</p><p>19 - Sergent Amadou Mamadou THIAM</p><p>20 - Sergent Samba SALL</p><p>21 - 2éme classe Abdoulaye Boye DIALLO</p><p>22 - 1ére classe Cheikh Tidiane DIA</p><p>23 - 2éme classe Samba Bocar SOUMARE</p><p>24 - 1ére classe Moussa NGAÏDE</p><p>25 - 1ére classe Ciradio LÔ</p><p>26 - 1ére classe Demba Oumar SY</p><p>27 - Sergent Adama Yero LY</p><p>28 - Caporal Djibril Samba BAH</p><p>Ces 28 Négro-africains ont été pendus par « leurs frères d'armes »</p><p>Arabo-berbères dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990 au camp d'Inal (situé du Nord-ouest de la Mauritanie) pour fêter le 30ème anniversaire de l'indépendance de notre pays.</p><p>Nous, signataires du présent appel, par devoir de mémoire et par exigence morale, demandons solennellement à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l'unité de notre pays, la Mauritanie, à toutes celles et à tous ceux qui croient scrupuleusement au respect des droits humains :</p><p>- de faire désormais de la journée du 28 novembre, un jour de deuil à la mémoire des victimes du racisme et du chauvinisme d'Etat contre la Mauritanie. Que ce jour soit pour nous un jour de Grande Communion avec toutes les victimes de la barbarie raciste. Ce jour, chacune et chacun doit observer une minute de silence à la mémoire des Martyrs pour consacrer la commémoration officielle de ce triste anniversaire.</p><p>- de se mobiliser, toutes et tous, à côté des familles des victimes pour exiger des nouvelles autorités nationales la restitution des dépouilles de tous les suppliciés à leurs ayant droits respectifs.</p><p>- de demander aussi à l'Union africaine et à la Commission des Droits humains des Nations unies d'exiger l'arrestation et le jugement des auteurs et des commanditaires de ces crimes imprescriptibles.</p><p>- de favoriser la création d'un « Comité pour la journée des Martyrs » ayant entre autres objectifs, le projet d'édification d'un Mémorial des Martyrs .</p><p>Pour signer, veuillez nous retourner ce mail à l´adresse :</p><p>flamnet@yahoogroupes.fr</p><p>Avec vos noms, prénoms, ville de résidence, pays que nous publierons pendant et après la remise de la pétition aux officiels mauritaniens et de la communauté internationale (ONU, UE, UA...).</p><p>La lutte continue !</p><p>Liste des signataires :</p><p><a href="http://www.flamnet.info/petition_contrelimpunit__html">www.flamnet.info/petition_contrelimpunit__html</a></p><p> </p><p>APPEL À MANIFESTER LE 28 NOVEMBRE A PARIS:</p><p> </p><p><a href="http://www.flamnet.info/actualit_/view/3555/flamnet">www.flamnet.info/actualit_/view/3555/flamnet</a></p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/qhc1258997285/</guid>
			<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 17:28:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
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		<item>
			<title>Dialogue pour le maintien du status quo ?</title>
			<link>http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/eth1258500208/</link>
			<description><![CDATA[ <p class="first">« Même si je quitte le pouvoir, c’est un autre militaire patriote qui viendra prendre ma place ». Voilà ce que disait en substance Cap. Moussa Dadis Camara après le retour de la délégation du CNDD de Ouagadougou où des émissaires de la junte étaient partis soumettre leurs propositions de sortie de crise au facilitateur de la CEDEAO Blaise Compaoré la semaine dernière. Continuant ses élucubrations, il dira même tenir le pouvoir de Dieu, comme son père spirituel Lansana Conté. Cela est donc sans équivoque : les militaires guinéens considèrent le pays comme leur propriété et ils ne sont pas prêts de lâcher prise et d’accepter une alternance démocratique. Curieusement, ceux qui ne nous ressassent les mérites du dialogue n’ont pas réagi à ces paroles horripilantes du chef de la junte de Conakry. Ce n’est pourtant pas nouveau. En effet Moussa Keita, un des faucons du régime, avait annoncé à Nzérékoré, province natale de Dasis : « Dadis ou la mort ». La formule est malheureusement devenue réalité le 28 septembre 2009. Le même Moussa Keita a dit et repété plusieurs fois : « Les élections n’ont jamais servi à quelque chose en Afrique. À quoi bon organiser des élections et faire un coup d’État le lendemain ?»</p><p>Cela signifie donc que le CNDD n’a rien modifié de son plan de s’installer durablement au pouvoir quelque soit le prix que le peuple de Guinée doit payer. Le soi-disant dialogue de Ouagadougou n’est qu’un subterfuge pour gagner du temps et un semblant de légitimité.</p><p>Quelle issue pouvons nous attendre de la médiation de Compaorè ? Probablement une formule boiteuse genre gouvernement d’union ou d’ouverture comme on en a vu au Togo, au Kenya, au Zimbabwé. Elle ne semble pas fonctionner dans ces pays (au Togo elle a même stabilisé le pouvoir de la dynastie Éyadéma), le problème principal étant que les potentats africains ne supportent pas l’idée d’un partage du pouvoir. Ce n’est pas le chef de la junte guinéenne qui y fera exception. Il a déjà démontré qu’il s’accommode mal d’un premier ministre, même mou et effacé comme Kabinet Komara. Comment acceptera t-il un premier miniistre ou vice-président qui détiendra une partie de ses prérogatives actuelles, notamment la régie sur les secteurs « juteux » de l’État ?</p><p>Un gouvernement d’union avec un partage équitable du pouvoir est tout simplement impossible avec Cap. Moussa Dadis Camara, à moins qu’il ne soit limité à la transition et que le chef de la junte s’engage par écrit à renoncer à sa candidature aux élections. Tous ses comportements du passé et du présent démontrent sa réfraction aux idéaux de la démocratie. D’ailleurs, que ferait-on au cas où la commission d’enquête internationale le trouvait coupable dans le massacre du 28 septembre ? Il serait naïf de croire qu’il se livrera lui-même à la Haye. Le problème de la sécurité des enquêteurs et des témoins se pose aussi. Donc, la CEDEAO ou l’Union Africaine devront tôt ou tard penser à une force d’intervention inter-africaine car cette soldatesque sans foi ni loi ne connait que la force.</p><br />  ]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://konngolafirik.maneno.org/fra/articles/eth1258500208/</guid>
			<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 01:13:00 +0000</pubDate>
			<dc:creator>oumar</dc:creator>
		</item>

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